Définition simple :
la finance désigne les méthodes et institutions qui permettent d'obtenir des capitaux que l'on a pas et de placer ceux que l'on a.
Les acteurs :
— Conseillers financiers et gestionnaires de fortune.
— Les compagnies d'assurances avec leur portefeuille d'assurés.
— Les banques qui recyclent les dépôts et l'épargne, les sociétés de crédit.
— Les marchés organisés (bourses) où s'échangent divers actifs financiers négociables.
— Les fonds de placement, caisses de retraites et institutions diverses.
— Société de bourse.
Type de finance :
— finance d'entreprise : gestion des investissements et des financements.
— finance de marché : gestion des échanges de capitaux (à comptant ou à terme), d'actifs financiers et de titre.
— finance publique : le budget d'un état
— finance personnelle : gestion du patrimoine et des revenus.
Banques :
Les premières banques sont Grecs : ce sont des temples, des banques privés et des banques d'états.
Il y a des activités de changes et de prêts. On retrouve la même situation à Rome.
L'activité principale jusqu'au XIIIeme siècle est l'activité de change car l'église interdit le prêt à crédit, le considérant comme un péché ou alors avec dérogation du roi.
La banque rentre dans le vocabulaire français dans le milieu du XVeme siècle. Les premières banques sont familiales : citons les médicis en Italie ou les Fugger en Allemagne. Le premier théologien à accepter le prêt à intérêt fut Jean Calvin, ce qui permit son expansion. Le prêt à crédit n'est donc plus réservé qu'aux juifs.
dimanche 21 octobre 2012
Finance folle : l'attaque des robots traders
High frequency trading ou trading à haute vitesse.
Chaque robot donne des ordres tous les micro secondes soit 1 millionième de seconde (0, 000 000 1s)
Aux états unis, plpus de 2/3 des opérations financières sont passés par des ordinateurs automne.
EN 2012, les sociétés de HFT ont ramassé près de 3,7 milliards d'euros (le budget du ministère de l'agriculture)
Lorsque la bourse fonctionne bien, les entreprises peuvent y trouver de l'investissement, de la croissance. Mais aucunes entreprises n'a d'intérêts à ce que leurs actions sont échangées à la micro secondes.
Le 9 mai 2010, chute de Wall Street de 3,4% de façon très soudaine. Le Dow Jones et le CAC 40 chutent de 10%.
Question ? C'est la Grèce, situation politique et financière instable qui fait chuter WS ?
C'est un robot trader, appartenant à Waddell&Reed, un fond de pension américain. Il a vendu pour 4 milliards de $ d'actions (quelque chose comme 3000 contrats) en un rien de temps. Et du coup, des centaines d'autres robots ont vendu en masse. Ce fut un crack éclair car il n'a duré que 14 minutes. Et la bourse de washington a du faire une pause pendant 5s pour arrêter les cotations.
Répércution dans l'économie réelle :
Les actions de Procter & Gamble (Gillette, Pampers, Ariel) a perdu en quelques minutes la moitié de sa valeur et aurait pu mettre cette multi-nationale à genoux.
Et 150 millions d'euros d'investisseurs réels se sont envolés en 14 minutes.
A Paris, déjà 1/3 des opérations boursières sont fait en HFT. Le palais Brognard (bourse de paris) a déménager ses serveurs dans la banlieue de Londres à Basildone (un hangar de 5000 m2) pour favoriser la rapidité des échanges avec ses plus gros clients en HFT qui sont à Londres.
Chaque client étant hébergé dans le hangar et relié au serveur central par des câbles de même longueur.
Theirry Francq, secrétaire générale de l'AMF, affirme qu'a tout instant, on peut avoir un flash crach à la bourse de Paris contrairement à ce que dit Euronex en parlant ses manip coupe circuit censés interrompre des actions en cas trop forte volatilité.
En 2011, il y a eu déjà de mini flash crach.
CFM (capital fund managment) est géré par Jean-Philippe Bouchard, physicien et prof a polytechnique, le plus gros fond d'investissement français (100 000 contrats par jour).
Night Capital, un gros fond mondial, est un des 3 leaders mondieaux du HFT.
Dans les stratégies développées, il y a qui sont de la fraude :
- la saturation : saturer la bourse d'ordre
- le brouillage, envoyer des ordres et les tués aussi sec.
Ces techniques permettent de brouiller les pistes aux adversaires et sont obligatoires pour rester compétitif selon un ingénieur HFT
FIA-EPTA, lobby européen du HFT..
Un ancien président du conseil national du numérique s'insurge qu'une partie de notre impôt, utilisé pour le crédit impôt recherche, est utilisé pour financier des recherches de développement d'algo pour le HFT. Il se fait rappeler à l'ordre par l'élysée.
Chaque robot donne des ordres tous les micro secondes soit 1 millionième de seconde (0, 000 000 1s)
Aux états unis, plpus de 2/3 des opérations financières sont passés par des ordinateurs automne.
EN 2012, les sociétés de HFT ont ramassé près de 3,7 milliards d'euros (le budget du ministère de l'agriculture)
Lorsque la bourse fonctionne bien, les entreprises peuvent y trouver de l'investissement, de la croissance. Mais aucunes entreprises n'a d'intérêts à ce que leurs actions sont échangées à la micro secondes.
Le 9 mai 2010, chute de Wall Street de 3,4% de façon très soudaine. Le Dow Jones et le CAC 40 chutent de 10%.
Question ? C'est la Grèce, situation politique et financière instable qui fait chuter WS ?
C'est un robot trader, appartenant à Waddell&Reed, un fond de pension américain. Il a vendu pour 4 milliards de $ d'actions (quelque chose comme 3000 contrats) en un rien de temps. Et du coup, des centaines d'autres robots ont vendu en masse. Ce fut un crack éclair car il n'a duré que 14 minutes. Et la bourse de washington a du faire une pause pendant 5s pour arrêter les cotations.
Répércution dans l'économie réelle :
Les actions de Procter & Gamble (Gillette, Pampers, Ariel) a perdu en quelques minutes la moitié de sa valeur et aurait pu mettre cette multi-nationale à genoux.
Et 150 millions d'euros d'investisseurs réels se sont envolés en 14 minutes.
A Paris, déjà 1/3 des opérations boursières sont fait en HFT. Le palais Brognard (bourse de paris) a déménager ses serveurs dans la banlieue de Londres à Basildone (un hangar de 5000 m2) pour favoriser la rapidité des échanges avec ses plus gros clients en HFT qui sont à Londres.
Chaque client étant hébergé dans le hangar et relié au serveur central par des câbles de même longueur.
Theirry Francq, secrétaire générale de l'AMF, affirme qu'a tout instant, on peut avoir un flash crach à la bourse de Paris contrairement à ce que dit Euronex en parlant ses manip coupe circuit censés interrompre des actions en cas trop forte volatilité.
En 2011, il y a eu déjà de mini flash crach.
CFM (capital fund managment) est géré par Jean-Philippe Bouchard, physicien et prof a polytechnique, le plus gros fond d'investissement français (100 000 contrats par jour).
Night Capital, un gros fond mondial, est un des 3 leaders mondieaux du HFT.
Dans les stratégies développées, il y a qui sont de la fraude :
- la saturation : saturer la bourse d'ordre
- le brouillage, envoyer des ordres et les tués aussi sec.
Ces techniques permettent de brouiller les pistes aux adversaires et sont obligatoires pour rester compétitif selon un ingénieur HFT
FIA-EPTA, lobby européen du HFT..
Un ancien président du conseil national du numérique s'insurge qu'une partie de notre impôt, utilisé pour le crédit impôt recherche, est utilisé pour financier des recherches de développement d'algo pour le HFT. Il se fait rappeler à l'ordre par l'élysée.
samedi 20 octobre 2012
Les 4 Cavaliers de l'Apocalypse Financière
Lehman a fait 2 millions de bénéfices en spéculant sur l'assureur AIG et deux établissements de refinancement immobiliers Freddy Mac et Fanny Mae.
palm beach, quartier de villégiature pour milliardaire à forte communauté juive était une cible importante pour madoff. ils donnent beaucoup aux œuvres de charité.
palm beach, quartier de villégiature pour milliardaire à forte communauté juive était une cible importante pour madoff. ils donnent beaucoup aux œuvres de charité.
Goldman Sachs : Les nouveaux maîtres du monde
Il est beaucoup plus facile de détruire l'économie que de la soutenir.
Seul 20% des échanges sont faits à la bourse de NY. Le reste est traité par des machines, hors de contrôle des régulateurs, entre les banques par des ordi ultra-rapide.
Si les rumeurs et communication de masse permette d'influencer les investisseurs, alors il suffit de se placer correctement pour empocher la mise.
Seul 20% des échanges sont faits à la bourse de NY. Le reste est traité par des machines, hors de contrôle des régulateurs, entre les banques par des ordi ultra-rapide.
Si les rumeurs et communication de masse permette d'influencer les investisseurs, alors il suffit de se placer correctement pour empocher la mise.
dimanche 14 octobre 2012
La finance noire 2
Fonctionnement des marchés :
il vaut mieux avoir tord avec tout le monde que raison contre tout le monde pour gagner de l'argent.
Ou en tout cas, avoir tord avec tout le monde et de changer d'avis au bon moment.
Comme s'ils créént une bulle et qu'ils s'en sortent avant qu'elle n'éclate.
LA FINANCE NOIRE
Le shadow banking, le dark pool.
LE CAUCHEMAR AMERICAIN
Immobilier fleurissant; les caisses d'épargnes (savings and loads) grandissent, gérés par des petits investisseurs. Suite aux lois de dérégulation, les fraudes en tout genres apparaissent : distribution abusives de prêts, blanchiment... Elles s'écroulent une à une et sauver les caisses d'épargne coûte 125 milliards de $ à l'état.
LA MACHINE A BULLE
Beaucoup d'investissement pour créer des sociétés d'actionnaires dans la bulle Internet.
Taux d’intérêts bas de création et beaucoup de monde à la porte pour investir.
La côte au marché (mark to market) permet de redistribuer de l'argent qui n'est encore pas rentré.
Enron (7eme compagnie de etats-unis), conglomérat d'activité, génère 100 milliards de chiffres et a 35 milliards de dette... fraude et tombe.
La dérégulation permet l'introduction de société n'ayant pas de plan de rentabilité. Goldman Sachs introduira 18 sociétés en bourse alors que 14 sont déficitaires un 1 an.
Le prix de leur action atteindra 280% de leur prix d'introduction.
MORTS A CREDITS
En 2000, éclatement de la bulle internet, 11 septembre, baisse de la balance des paiements, baisse de l'épargne et baisse des taux d'intérêts.
En 2001, la Chine entre dans l'OMC, organisation mondiale du commerce, qui change la donne.
Les produits chinois vont envahir l'Europe.
Aux Etats Unis, l'état va bloquer les salaires des classes moyennes et leur proposer du crédits pour qu'il n'ai pas l'impression de perdre leur niveau de vie alors que les inégalités s'accroissent.
Les sociétés de prêtes hypothécaires ont distribués des prêts à 4 catégories de personnes en embauchant des courtiers en prêts (non qualifié) avec quantité de magouille.
AIG a créer une banque d'investissement à l'intérieur de sa structure sans que la FED et la SEC ne le voient. AIG titrise le CDO en le mélangeant à d'autres produits financiers (crédits étudiants ou crédits carte bleu) et garantie par les agences de notation. Les dettes des courtiers étaient donc revendus sur les marchés financiers se désengageant de leur responsabilité.
Le FBI ayant sonné l'alarme avant 2008, s'est retrouvé avec la justice américaine surchargé de dossiers criminels lourds, complexes et opaques.
HORS CONTROL
Les agences de notation sont payés par leur client(1er conflit d'intérêts) et aider leur propre client à composé les produits.
Les dérivés sont hors-bilan donc invisible des commissaires aux comptes.
ENTRE AMIS
Le ministre de la justice, Michael Mukasey relève le fonctionnement des lobby et banques.
Bron se bat contre Greespan a la FED (venu des savings and lones) pour réguler mais perd.
Le financement des politiques par les entreprises, les syndicats crée selon certain économiste une oligarchie généralisé voire une plutocratie.
Goldman place ses hommes partout
JUSQU’À LA CHUTE
La BCE renfloue AIG london à hauteur de 25 milliards de $ alors hors de la zone euro.
Le président de la FED, Ben Bernanke, a compris que sauver AIG sauver tout le système économique mondial. 85 milliards de $
Les principaux dirigeants des banques totalisent 95 milliards de $ selon le Financial Times.
alors qu'ils ont fait 1000 milliards de $
Privatiser les profits et socialisé les pertes
Les encourts de crédits sur le marché interbancaire européen représente 6 000 milliards d'euros
Les créances portés par la BCE sur le système bancaire européen c'est 3 000 milliards d'euros. (1,5 fois le PIB de la France)
C'est la partie visible mais personne ne connait les vraiment les chiffres du shadow banking, des dérivés... Les hedges fonds (plus de 11 000) rapporterait 28 milliards de $ plus que les 6 plus grosses banques.
Le grand danger maintenant est la spéculation non contrôlée sur l'euro.
Si la grece sort, les spéculateurs peuvent parier sur la destabilisation de l'italie ou de l'espagne.
il vaut mieux avoir tord avec tout le monde que raison contre tout le monde pour gagner de l'argent.
Ou en tout cas, avoir tord avec tout le monde et de changer d'avis au bon moment.
Comme s'ils créént une bulle et qu'ils s'en sortent avant qu'elle n'éclate.
LA FINANCE NOIRE
Le shadow banking, le dark pool.
LE CAUCHEMAR AMERICAIN
Immobilier fleurissant; les caisses d'épargnes (savings and loads) grandissent, gérés par des petits investisseurs. Suite aux lois de dérégulation, les fraudes en tout genres apparaissent : distribution abusives de prêts, blanchiment... Elles s'écroulent une à une et sauver les caisses d'épargne coûte 125 milliards de $ à l'état.
LA MACHINE A BULLE
Beaucoup d'investissement pour créer des sociétés d'actionnaires dans la bulle Internet.
Taux d’intérêts bas de création et beaucoup de monde à la porte pour investir.
La côte au marché (mark to market) permet de redistribuer de l'argent qui n'est encore pas rentré.
Enron (7eme compagnie de etats-unis), conglomérat d'activité, génère 100 milliards de chiffres et a 35 milliards de dette... fraude et tombe.
La dérégulation permet l'introduction de société n'ayant pas de plan de rentabilité. Goldman Sachs introduira 18 sociétés en bourse alors que 14 sont déficitaires un 1 an.
Le prix de leur action atteindra 280% de leur prix d'introduction.
MORTS A CREDITS
En 2000, éclatement de la bulle internet, 11 septembre, baisse de la balance des paiements, baisse de l'épargne et baisse des taux d'intérêts.
En 2001, la Chine entre dans l'OMC, organisation mondiale du commerce, qui change la donne.
Les produits chinois vont envahir l'Europe.
Aux Etats Unis, l'état va bloquer les salaires des classes moyennes et leur proposer du crédits pour qu'il n'ai pas l'impression de perdre leur niveau de vie alors que les inégalités s'accroissent.
Les sociétés de prêtes hypothécaires ont distribués des prêts à 4 catégories de personnes en embauchant des courtiers en prêts (non qualifié) avec quantité de magouille.
AIG a créer une banque d'investissement à l'intérieur de sa structure sans que la FED et la SEC ne le voient. AIG titrise le CDO en le mélangeant à d'autres produits financiers (crédits étudiants ou crédits carte bleu) et garantie par les agences de notation. Les dettes des courtiers étaient donc revendus sur les marchés financiers se désengageant de leur responsabilité.
Le FBI ayant sonné l'alarme avant 2008, s'est retrouvé avec la justice américaine surchargé de dossiers criminels lourds, complexes et opaques.
HORS CONTROL
Les agences de notation sont payés par leur client(1er conflit d'intérêts) et aider leur propre client à composé les produits.
Les dérivés sont hors-bilan donc invisible des commissaires aux comptes.
ENTRE AMIS
Le ministre de la justice, Michael Mukasey relève le fonctionnement des lobby et banques.
Bron se bat contre Greespan a la FED (venu des savings and lones) pour réguler mais perd.
Le financement des politiques par les entreprises, les syndicats crée selon certain économiste une oligarchie généralisé voire une plutocratie.
Goldman place ses hommes partout
JUSQU’À LA CHUTE
La BCE renfloue AIG london à hauteur de 25 milliards de $ alors hors de la zone euro.
Le président de la FED, Ben Bernanke, a compris que sauver AIG sauver tout le système économique mondial. 85 milliards de $
Les principaux dirigeants des banques totalisent 95 milliards de $ selon le Financial Times.
alors qu'ils ont fait 1000 milliards de $
Privatiser les profits et socialisé les pertes
Les encourts de crédits sur le marché interbancaire européen représente 6 000 milliards d'euros
Les créances portés par la BCE sur le système bancaire européen c'est 3 000 milliards d'euros. (1,5 fois le PIB de la France)
C'est la partie visible mais personne ne connait les vraiment les chiffres du shadow banking, des dérivés... Les hedges fonds (plus de 11 000) rapporterait 28 milliards de $ plus que les 6 plus grosses banques.
Le grand danger maintenant est la spéculation non contrôlée sur l'euro.
Si la grece sort, les spéculateurs peuvent parier sur la destabilisation de l'italie ou de l'espagne.
La finance noire 1
Le système financier est l'ensemble des institutions dont la matière première est la dette.
L'argent des banques vient des dépôts mais aussi de leur fonds propres.
Les crédits qu'elles peuvent faire sont en fonction de leur fonds propres : 8% c'est la règle.
Elles donnent 8 pour faire crédit de 100. Elles empruntent donc le complément à d'autres banques
à des taux inférieures à ceux qu'elles accordent en jouant sur la durée du crédits et des emprunts.
Elles se payent sur la différence. La liquidité vient du crédit interbanquaire.
Les banques centrales contrôlent la bonne marche de l'ensemble.
Explication du levier :
Principe qui consiste spéculer sur les interêts de la dette :
je met 1 pour emprunter 100. Je gagne 10 (d’intérêts). Je rembourse les 100 et je garde 9.
Le crash de 29 (grande dépression) : 29 octobre 1929 et qui durera 10 ans.
Les banquiers et autres patrons voyous de l'époque sont surnommés les robbers barons.
Leurs méthodes à wallstreet :
- délits d'inités
- manipulation des cours des bourses. Fictivement ils faisaient monter le cours, vendaient au plus haut et laisser tomber l'action après.
On est après la guerre et wallstreet invite la spéculation à crédit et plus précisement : Samuel Sachs, propriétaire de golman sachs.
Il invente un truc pour prendre plus d'argent aux épargnants : l'investment trust.
C'est des fonds de placements collectifs fermés : un ensemble de gens riches qui mettent une somme unitaire minimale et une fois que le trust est fait, plus personne ne peut rentrer.
Mais le trust a droit au levier et rentrer en bourse de façon beaucoup plus forte.
pour 10 d'achat, ils dépose 1. Avec 10, ils empruntent 90. Les 100 permettent d'emprunter et d'investir 900 tant que le public continue a preter. Le fond émet alors 1 million d'actions à 100$ pièce.
Elles les achetent avec son propre argent et en revend 90% à 104$ pièce faisant gonfler les prix.
Ce premier trust en finance un second etc... créant une grosse pyramide de ponzi.
En 3 ans le cours des actions va augmenter de 120%. Le 3 sept, les cours chutent et les épargnants retirent leur argent. Première baisse le 24 octobre. Les principales banques de newyork achetent des actions pour limiter la baisse qui n'est que de 6% mais le 28 et 29, baisses de 12% et 13% : LE CRACK.
Dow Jones baisse de 40% soit une perte de 10 fois le budget d'état fédéral américain.
Les spéculateurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts. La crise boursière devient une crise bancaire. A cours de liquidité, elles doivent réduire les crédits aux entreprises et la crise devient économique.
En résumé :
à chaque faillite bancaire, la bourse baisse, la valeur de tous les titres diminuent, les emprunteurs peuvent tomber en faillite, les banques sont plus en difficultés et ainsi de suite.
La masse de ces faillites bancaires fait la profondeur de la crise économique puisque les banques ne font plus aucun crédit, l'économie s'arrête, les ménages tombent dans le chômage, le chômage monte, les revenus ne progressent plus, les entreprises tombent en faillite.
En Allemagne, les réparations de la guerre de 14 et l'occupation de la Rhure par les français obligent le Reich à faire marcher la planche à billet pour financer son budget. Avec l'inflation et la crise de 29, les américains retirent leurs investissements européen. (composant 40% des fonds des banques allemandes). Le peuple retirent son argent des banques mais elles ferment jusqu'à ce que l'état propose un décret pour rembourser les comptes courants. La bourse de Berlin ferme.
En 29, le Reich se fait prêter de l'argent par les américains. Ca leur couta 900 millions de mark, argent qui n'a pas pu être utilisé pour combattre le chômage de masse. La plupart des banques fut nationalisé.
CONTRE LES BARONS VOLEURS
Sous la conduite du sénateur Pecora, les barons voleurs sont jugés.
JP Morgan, dont l'empire financier impacte fortement l’économie américaine, ne paie aucun impôt.
Arrogant, antisémite et protestant sectaire
Richard withney, riche banquier, 5 fois président de la bourse de new york, s'étant toujours opposé à la régulation financière. Faux titres, comptes truqués : 10 ans de prisons à sing sing. Il ne pourra pas empêcher Roosvelt de contrôler les financiers. Roosvelt élu en 33, s'appuie sur cette commission d'enquête de Pecora, pour faire passer les grandes lois sur la régulation financière en 34. Il crée la SEC et nomme à sa tête Joseph Patrick Kennedy (trafique d'alcool, hollywood et manipulation boursière). Roosvelt :"il faut un voleur pour des voleurs". Kennedy fera un bon mandat et remettra de l'ordre dans les finances.
L'OR DE LA GUERRE
C'est la période des grands travaux puis la seconde guerre mondiale. L'économie est relancée et l’Amérique devient la plus grande puissance économique mondiale en vendant à crédit les armes qui vont détruire l'Europe : 50% du PIB mondial.
Résultat : 20 millions de mort et une europe dévastée.
Avant la fin de la guerre, le directeur du trésor américain Henri Morgenthau se demande comment les emprunts de la guerre vont être remboursé, comment poursuivre les échanges commerciaux alors que la plus grandes parties des capitaux et 70% de l'or est en Amérique.
Réunion à Bretton Wood pour éviter de retombé en récession. Il crée le Gold Exchange Standard : le dollar remplace l'or et devient la monnaie du commerce internationale et toutes les monnaies seront définie en dollar. Un lien officiel est gardé entre le dollar et l'or (34$ l'once d'or). Mise en place d'un controle des capitaux pour permettre cette autonomie et garantir le change.
ex des échanges :
un espagnol vend une machine 1000$, il recoit 1000$ qu'il change en pesets à la banque d'espagne.
étalon or :
les 1000$ retourneraient dans les banques américaines et celles ci transfereraient l'or en espagne diminuant ainsi sont stock d'or.
étalon dollar :
les 1000$ sont échangés avec des bons du trésor (reconnaissance de dettes) donnant lieux à des intérêts.
Les demandes étant importante, les taux d'emprunts sont bas. Et l'argent se remet à couler : à crédits.
Mais le financement de la guerre du vietnam et l'augmentation des investissements dans le monde par les américains crée une grande inflation. Du coup, beaucoup trop de dollar se retrouve dans les caisses de la bundesbank essentiellement.
La stratégie politique américaine était que les autres pays (et l'Europe principalement) absorbe l'inflation. La banque fédérale allemande a contrôler fortement la quantité d'argent et à freiner le développement jusqu'à la récession. L'inflation d'après guerre en Allemagne ne dépassa pas 8% alors qu'elle était de 20% aux USA, en france et en italie. La chute du système était inévitable.
A partir de 71, on ne put garder un taux de change stable attaché au dollar pour les monnaies européennes. Le cours du dushmark augmenta fortement et l'Allemagne devait faire attention à l'inflation dans les pays voisin. L'Allemagne porposant des faibles taux, elle attira les capitaux étrangers.
En 71, les allemands refusent d’absorber du $ et nixon coupe le lien entre le dollar et l'or, il met en place des surcharges à l'importation .
Et c'est la fin de Bretton Wood. A ce moment la, la politique de taux directeurs de l'Allemagne devient de plus en plus influente.
Mais depuis, il n'y a plus d'ordre monétaire internationale vu qu'il n'y a plus l'étalon or.
Depuis, il y a 2 méthode de gestion de la crise :
- les us et uk produise de l'argent bon marché avec des taux bas pour stimuler l'économie.
- alors que l'Allemagne essaye de stabiliser l'économie en contrôlant la quantité des capitaux et en menant une politique visant a conserver les budgets.
DES PRIX ET DES LENDEMAINS QUI FLOTTENT
Vu qu'il n'y a plus l'étalon or, on le remplace par l'indice mcdo.
En 73, on créa le Serpent Monétaire Européen (SME) un organisme définissant la fluctuation des taux de changes entre les pays de la communauté. mais il fallait toujours les révaluer à la baisse pour la france et l'italie et à la hausse pour l'Allemange et les pays-bas.
En 1980, le choc pétrolier plombe l'économie, la croissance tombe et les impôts ne suffisent plus.
Il faut emprunter... le début de la crise de la dette.
L'économie allemande est très stable et attirante. Celle de la France est assez stable jusqu'au premier choc pétrolier (1974). La gauche et le gouvernement Mitterand plonge la France dans une dette majeure en augmentant les minimas sociaux, les retraites...
En 82/83, Jaques Delores est ministre de l'économie. "la désinflation compétitive" en abaissant le taux d'inflation francais au taux allemands pour pouvoir être compétitif.
Il a été constater à cette époque que le taux de liquidité était supérieure aux véritables produits ce qui a provoquer des bulles financières.
La place de la France à cette époque est de se placer par rapport à l'angleterre et l'allemangne.
Quelle sera la deuxième place financière après Londres ? Paris ou Frankfort ?
Et pour y arriver, il fallait que la France libéralise les mouvements financiers.
Réforme Naouri/Beregauvoi de 87, permet de lever le controle des capitaux afin de faciliter l'investissement étranger et pouvoir réduire les taux d'emprunts de la dette. Ce qui a soumis la france au contrôle des spéculateurs du monde entier.
LE SYSTEME DE L'OMBRE
Citibank a un total de bilan qui représente 5% du PIB des états unis alors qu'en Europe les banques représente (en taille de bilan) 100% du PIB
En 89, Tatcher ferme les industries trop couteuses et ouvre la city à la finance.
Les places offshore se sont développés en connivence avec les pouvoirs publics.
Favoriser la finance, c'est considérer que la France ou les US peuvent être la banque du monde en compensant la production industrielle décadente.
La délocalisation de commerce par les banques ? a permis de créer un réseau mondiale de production d'argent complétement caché. Ce reseau pouvant produire de l'argent presque de façon illimité.
Et personne n'a su contrôlé cette production d'argent.
ASSURANCES ET DÉRIVÉS
Les 3 grandes assurances AIG, MBIA, AMBAC crée des nouveaux produits dérivés.
Les dérivés sont des assurances qui permette à quelqu'un qui de s'assurer contre la hausse du pétrole en trouvant quelqu'un qui mise sur la baisse.
Mais la mutliplicités des emboitements de dérivés, créant un fossé entre la relation initiale d'un assureur et d'un assuré, a conduit à la faillite d'un système devenu incontrolable.
Remarque : de nouvelles règles comptable mettent les dérivés hors bilan. Et comme les dérivés deviennent de plus en plus compliqué, les banques font appel à des mathématiciens.
Une équation connue : la formule black&scholes
400 000 milliards de dollars : les transactions de produits dérivés, le tiers des dépôts mondiaux bancaires.
UN NOUVEAU CAPITALISME
Les nouvelles règles ont modifié le paysage industriel et création de nouvelles entreprises.
L'objectif des firmes changent pour privilégié les actionnaires à défaut des syndicats ou des travailleurs.
Le delta entre les plus haut et les plus bas salaires au début du 20eme était de 30, il est passé à plus de 1000. En US, il est autour de 300 en moyenne.
Dettes des ménages qui intervient du à la stagnation des salaires.
Payer moins d'impots ne permet pas à l'état de faire fonctionner son administration et du coup provoque de la dette car la base fiscale est réduite.
En Allemagne, le gouvernement, profitant d'un changement de loi fiscal en 2001, a permis aux banques, devenues internationales, de vendre les parts de capital de gros industriels allemands au profit de banques européennes sans payer de taxe. Elles ont pu garder tout le bénéfice.
L'ARGENT AU PARADIS
Autrefois, la gestion des fonds étant dirigé par un responsable, un garant envers les actionnaires du bon fonctionnemt de fonds. Les Hedges fonds (fonds spéculatifs) n'ont quand à eux aucunes obligations de transparence et on ne peut donc savoir la nature de leur portefeuille.
Les Hedges fonds sont des structures qui parient sur l'avenir en vendant aux investisseurs des capacités de profits les plus forts : le rendement absolu.
Bear stearns est tombé en mars 2008 à cause des la faillite de ses Hedges fonds.
La multiplication des paradis fiscaux à permis de placer 2/3 des Hedges fonds à l’abri des impôts.
US : delaware
GB : iles anglo-normandes et iles caiman
Italie : Monaco
La france et l'espagne : l'andorre
Belgique : Luxembourg
Inde : L'ile maurice
Chine ; HonkKong
Trou noir ou disparait 50% des flux financiers mondiales.
Dernier acte : Clinton signe fin 2000 une loi pour moderniser les transactions à termes sur les matières premières.
L'argent des banques vient des dépôts mais aussi de leur fonds propres.
Les crédits qu'elles peuvent faire sont en fonction de leur fonds propres : 8% c'est la règle.
Elles donnent 8 pour faire crédit de 100. Elles empruntent donc le complément à d'autres banques
à des taux inférieures à ceux qu'elles accordent en jouant sur la durée du crédits et des emprunts.
Elles se payent sur la différence. La liquidité vient du crédit interbanquaire.
Les banques centrales contrôlent la bonne marche de l'ensemble.
Explication du levier :
Principe qui consiste spéculer sur les interêts de la dette :
je met 1 pour emprunter 100. Je gagne 10 (d’intérêts). Je rembourse les 100 et je garde 9.
Le crash de 29 (grande dépression) : 29 octobre 1929 et qui durera 10 ans.
Les banquiers et autres patrons voyous de l'époque sont surnommés les robbers barons.
Leurs méthodes à wallstreet :
- délits d'inités
- manipulation des cours des bourses. Fictivement ils faisaient monter le cours, vendaient au plus haut et laisser tomber l'action après.
On est après la guerre et wallstreet invite la spéculation à crédit et plus précisement : Samuel Sachs, propriétaire de golman sachs.
Il invente un truc pour prendre plus d'argent aux épargnants : l'investment trust.
C'est des fonds de placements collectifs fermés : un ensemble de gens riches qui mettent une somme unitaire minimale et une fois que le trust est fait, plus personne ne peut rentrer.
Mais le trust a droit au levier et rentrer en bourse de façon beaucoup plus forte.
pour 10 d'achat, ils dépose 1. Avec 10, ils empruntent 90. Les 100 permettent d'emprunter et d'investir 900 tant que le public continue a preter. Le fond émet alors 1 million d'actions à 100$ pièce.
Elles les achetent avec son propre argent et en revend 90% à 104$ pièce faisant gonfler les prix.
Ce premier trust en finance un second etc... créant une grosse pyramide de ponzi.
En 3 ans le cours des actions va augmenter de 120%. Le 3 sept, les cours chutent et les épargnants retirent leur argent. Première baisse le 24 octobre. Les principales banques de newyork achetent des actions pour limiter la baisse qui n'est que de 6% mais le 28 et 29, baisses de 12% et 13% : LE CRACK.
Dow Jones baisse de 40% soit une perte de 10 fois le budget d'état fédéral américain.
Les spéculateurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts. La crise boursière devient une crise bancaire. A cours de liquidité, elles doivent réduire les crédits aux entreprises et la crise devient économique.
En résumé :
à chaque faillite bancaire, la bourse baisse, la valeur de tous les titres diminuent, les emprunteurs peuvent tomber en faillite, les banques sont plus en difficultés et ainsi de suite.
La masse de ces faillites bancaires fait la profondeur de la crise économique puisque les banques ne font plus aucun crédit, l'économie s'arrête, les ménages tombent dans le chômage, le chômage monte, les revenus ne progressent plus, les entreprises tombent en faillite.
En Allemagne, les réparations de la guerre de 14 et l'occupation de la Rhure par les français obligent le Reich à faire marcher la planche à billet pour financer son budget. Avec l'inflation et la crise de 29, les américains retirent leurs investissements européen. (composant 40% des fonds des banques allemandes). Le peuple retirent son argent des banques mais elles ferment jusqu'à ce que l'état propose un décret pour rembourser les comptes courants. La bourse de Berlin ferme.
En 29, le Reich se fait prêter de l'argent par les américains. Ca leur couta 900 millions de mark, argent qui n'a pas pu être utilisé pour combattre le chômage de masse. La plupart des banques fut nationalisé.
CONTRE LES BARONS VOLEURS
Sous la conduite du sénateur Pecora, les barons voleurs sont jugés.
JP Morgan, dont l'empire financier impacte fortement l’économie américaine, ne paie aucun impôt.
Arrogant, antisémite et protestant sectaire
Richard withney, riche banquier, 5 fois président de la bourse de new york, s'étant toujours opposé à la régulation financière. Faux titres, comptes truqués : 10 ans de prisons à sing sing. Il ne pourra pas empêcher Roosvelt de contrôler les financiers. Roosvelt élu en 33, s'appuie sur cette commission d'enquête de Pecora, pour faire passer les grandes lois sur la régulation financière en 34. Il crée la SEC et nomme à sa tête Joseph Patrick Kennedy (trafique d'alcool, hollywood et manipulation boursière). Roosvelt :"il faut un voleur pour des voleurs". Kennedy fera un bon mandat et remettra de l'ordre dans les finances.
L'OR DE LA GUERRE
C'est la période des grands travaux puis la seconde guerre mondiale. L'économie est relancée et l’Amérique devient la plus grande puissance économique mondiale en vendant à crédit les armes qui vont détruire l'Europe : 50% du PIB mondial.
Résultat : 20 millions de mort et une europe dévastée.
Avant la fin de la guerre, le directeur du trésor américain Henri Morgenthau se demande comment les emprunts de la guerre vont être remboursé, comment poursuivre les échanges commerciaux alors que la plus grandes parties des capitaux et 70% de l'or est en Amérique.
Réunion à Bretton Wood pour éviter de retombé en récession. Il crée le Gold Exchange Standard : le dollar remplace l'or et devient la monnaie du commerce internationale et toutes les monnaies seront définie en dollar. Un lien officiel est gardé entre le dollar et l'or (34$ l'once d'or). Mise en place d'un controle des capitaux pour permettre cette autonomie et garantir le change.
ex des échanges :
un espagnol vend une machine 1000$, il recoit 1000$ qu'il change en pesets à la banque d'espagne.
étalon or :
les 1000$ retourneraient dans les banques américaines et celles ci transfereraient l'or en espagne diminuant ainsi sont stock d'or.
étalon dollar :
les 1000$ sont échangés avec des bons du trésor (reconnaissance de dettes) donnant lieux à des intérêts.
Les demandes étant importante, les taux d'emprunts sont bas. Et l'argent se remet à couler : à crédits.
Mais le financement de la guerre du vietnam et l'augmentation des investissements dans le monde par les américains crée une grande inflation. Du coup, beaucoup trop de dollar se retrouve dans les caisses de la bundesbank essentiellement.
La stratégie politique américaine était que les autres pays (et l'Europe principalement) absorbe l'inflation. La banque fédérale allemande a contrôler fortement la quantité d'argent et à freiner le développement jusqu'à la récession. L'inflation d'après guerre en Allemagne ne dépassa pas 8% alors qu'elle était de 20% aux USA, en france et en italie. La chute du système était inévitable.
A partir de 71, on ne put garder un taux de change stable attaché au dollar pour les monnaies européennes. Le cours du dushmark augmenta fortement et l'Allemagne devait faire attention à l'inflation dans les pays voisin. L'Allemagne porposant des faibles taux, elle attira les capitaux étrangers.
En 71, les allemands refusent d’absorber du $ et nixon coupe le lien entre le dollar et l'or, il met en place des surcharges à l'importation .
Et c'est la fin de Bretton Wood. A ce moment la, la politique de taux directeurs de l'Allemagne devient de plus en plus influente.
Mais depuis, il n'y a plus d'ordre monétaire internationale vu qu'il n'y a plus l'étalon or.
Depuis, il y a 2 méthode de gestion de la crise :
- les us et uk produise de l'argent bon marché avec des taux bas pour stimuler l'économie.
- alors que l'Allemagne essaye de stabiliser l'économie en contrôlant la quantité des capitaux et en menant une politique visant a conserver les budgets.
DES PRIX ET DES LENDEMAINS QUI FLOTTENT
Vu qu'il n'y a plus l'étalon or, on le remplace par l'indice mcdo.
En 73, on créa le Serpent Monétaire Européen (SME) un organisme définissant la fluctuation des taux de changes entre les pays de la communauté. mais il fallait toujours les révaluer à la baisse pour la france et l'italie et à la hausse pour l'Allemange et les pays-bas.
En 1980, le choc pétrolier plombe l'économie, la croissance tombe et les impôts ne suffisent plus.
Il faut emprunter... le début de la crise de la dette.
L'économie allemande est très stable et attirante. Celle de la France est assez stable jusqu'au premier choc pétrolier (1974). La gauche et le gouvernement Mitterand plonge la France dans une dette majeure en augmentant les minimas sociaux, les retraites...
En 82/83, Jaques Delores est ministre de l'économie. "la désinflation compétitive" en abaissant le taux d'inflation francais au taux allemands pour pouvoir être compétitif.
Il a été constater à cette époque que le taux de liquidité était supérieure aux véritables produits ce qui a provoquer des bulles financières.
La place de la France à cette époque est de se placer par rapport à l'angleterre et l'allemangne.
Quelle sera la deuxième place financière après Londres ? Paris ou Frankfort ?
Et pour y arriver, il fallait que la France libéralise les mouvements financiers.
Réforme Naouri/Beregauvoi de 87, permet de lever le controle des capitaux afin de faciliter l'investissement étranger et pouvoir réduire les taux d'emprunts de la dette. Ce qui a soumis la france au contrôle des spéculateurs du monde entier.
LE SYSTEME DE L'OMBRE
Citibank a un total de bilan qui représente 5% du PIB des états unis alors qu'en Europe les banques représente (en taille de bilan) 100% du PIB
En 89, Tatcher ferme les industries trop couteuses et ouvre la city à la finance.
Les places offshore se sont développés en connivence avec les pouvoirs publics.
Favoriser la finance, c'est considérer que la France ou les US peuvent être la banque du monde en compensant la production industrielle décadente.
La délocalisation de commerce par les banques ? a permis de créer un réseau mondiale de production d'argent complétement caché. Ce reseau pouvant produire de l'argent presque de façon illimité.
Et personne n'a su contrôlé cette production d'argent.
ASSURANCES ET DÉRIVÉS
Les 3 grandes assurances AIG, MBIA, AMBAC crée des nouveaux produits dérivés.
Les dérivés sont des assurances qui permette à quelqu'un qui de s'assurer contre la hausse du pétrole en trouvant quelqu'un qui mise sur la baisse.
Mais la mutliplicités des emboitements de dérivés, créant un fossé entre la relation initiale d'un assureur et d'un assuré, a conduit à la faillite d'un système devenu incontrolable.
Remarque : de nouvelles règles comptable mettent les dérivés hors bilan. Et comme les dérivés deviennent de plus en plus compliqué, les banques font appel à des mathématiciens.
Une équation connue : la formule black&scholes
400 000 milliards de dollars : les transactions de produits dérivés, le tiers des dépôts mondiaux bancaires.
UN NOUVEAU CAPITALISME
Les nouvelles règles ont modifié le paysage industriel et création de nouvelles entreprises.
L'objectif des firmes changent pour privilégié les actionnaires à défaut des syndicats ou des travailleurs.
Le delta entre les plus haut et les plus bas salaires au début du 20eme était de 30, il est passé à plus de 1000. En US, il est autour de 300 en moyenne.
Dettes des ménages qui intervient du à la stagnation des salaires.
Payer moins d'impots ne permet pas à l'état de faire fonctionner son administration et du coup provoque de la dette car la base fiscale est réduite.
En Allemagne, le gouvernement, profitant d'un changement de loi fiscal en 2001, a permis aux banques, devenues internationales, de vendre les parts de capital de gros industriels allemands au profit de banques européennes sans payer de taxe. Elles ont pu garder tout le bénéfice.
L'ARGENT AU PARADIS
Autrefois, la gestion des fonds étant dirigé par un responsable, un garant envers les actionnaires du bon fonctionnemt de fonds. Les Hedges fonds (fonds spéculatifs) n'ont quand à eux aucunes obligations de transparence et on ne peut donc savoir la nature de leur portefeuille.
Les Hedges fonds sont des structures qui parient sur l'avenir en vendant aux investisseurs des capacités de profits les plus forts : le rendement absolu.
Bear stearns est tombé en mars 2008 à cause des la faillite de ses Hedges fonds.
La multiplication des paradis fiscaux à permis de placer 2/3 des Hedges fonds à l’abri des impôts.
US : delaware
GB : iles anglo-normandes et iles caiman
Italie : Monaco
La france et l'espagne : l'andorre
Belgique : Luxembourg
Inde : L'ile maurice
Chine ; HonkKong
Trou noir ou disparait 50% des flux financiers mondiales.
Dernier acte : Clinton signe fin 2000 une loi pour moderniser les transactions à termes sur les matières premières.
samedi 29 septembre 2012
Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde
GS employe 30 000 pers.
Ses clients :
— des sociétés : Ford, BP, Arcelor Mittal, Facebook
— des gouvernements : etats-unis, chine, russie
Un ancien banquiers (ML, JPM) :" nous voulions tous ressembler a GS, ce n'était pas suffisant de réussir, il fallait enfoncer les autres"
Les traders sont appelés a wall street "les moines banquiers"
GS symbole de la méritocratie et de la réussite. Travailler chez GS, c'est gagner plus d'argent et grimper sur l'échelle.
Avec la déréglementation, ils peuvent parier sur tout : faillite ou réussite d'une entreprise, cours des matières premières.
Une histoire : réunion des nouveaux un vendredi avant we férié a 17h et aucuns dirigeant n'arrivent avant 22h... ceux qui partent se font licencié le lendemain.
GS a continué a spéculé pd l'attaque du 11 sept 2001.
En 2007, le scandales abacus. GS commance a spéculé contre ses clients.
Abacus est un CDO... un produit fait de subprimes.
Première victime IKB banque allemande qui s'est faite nationalisé aprés ca faillite. Ses actionnaires ont tout perdu.
Plus tard, Fab le fabulous, fabien tourre, diplomé en math à l'école centrale, est interrogé dans sa responsabilité dans le montage d'abacus. Une plainte a été déposé par la SEC.
GS diffuse des mails privés racontant les risques pris par fab mais payent des avocats de haut vol pour le défendre le condamnant au silence. Il attend toujours son procés.
GS a payé une amande de 400 millions de $ pour qu'on abandonne les charges contre elle.
Alors que cette année la, elle engrange 13 milliards de bénéfices.
Cette opération était appelée entre les grands banquiers : The big Short" le casse du siècle.
En 2008, Lehman tombe et Paulson refuse de la secourir : "je n'ai jamais concidéré qu'il était convenable d'utiliser l'argent du contribuable pour sauver LB".
Il s'arrange avec Lloyd Blankfein le nouveau pdg de GS du sauvetage de AIG et les obligent ensuite à payer. Il sera intéroggé plus tard sur cette histoire sans être inquiété.
C'est lui qui a introduit GS en bourse.
Fin d'année 2008, GS annonce un bénéfice d'1,5 milliards de $.
Au début de son mandat, Obama convoque les 13 plus gros banquiers et les previent que le peuple est en colère. Obama continue le plan de sauvetage des banques par l'argent public mais demande aux pdgs de réformer la finance. Seulement aucunes têtes ne tombent car le gouvernement croit aux interêts qu'apportent les banques au pays !
Pour bp de banquier de GS, la notion de conflit d'intérêt n'existe pas.
Gouvernement Obama :
A la maison blanche :
— Robert Rubin, ancien secretaire au tresor de Clinton, ancien pdg de goldman
— Mark Patterson, directeur de cabinet de l'actuel secretaire au tresor
— Robert Hormats, secretaire adjoint à l'économie.
Les banquiers centraux et les régulateurs:
— William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
— Garry Gensler, supervise les marchés des matières premières
— Adams THorch, responsable des enquêtes a la SEC (ancien GS)
Institutions internationnales :
— Robert Zoellick, viens de quitter la présidence de la banque mondiale
— Mark Garney, gouverneur de la banque nationale du canada, a pris la direction du conseil de stabilité financière, organisme chargé de réformer l'organisation du système banquaire international
En 2010, la crise touche les états qui sont fortement endettés aprés avoir sauver leurs banques.
LA GRECE :
Entrée dans l'UE en 2001 mais se trouve dans le même schéma que wall street :
engendré beaucoup de prêts bons marchés pour faire fonctionner l'économie.
Du coup la dette atteint 100% du PIB alors que le max autorisé est de 60%.
Une solution pour réduire la dette : manipuler les emprunts en devises étrangères pour faire baisser artificiellement les statistiques. Cette opération est appellée a wall street, un swap de devise : opération sous le comptoir (OTC) ou de gré à gré, une transaction fantome.
Le gouvernement grec négocie pendant 4 mois avec GS pour obtenir 2% de réduction (3 milliards d'euros). La grece paiera plus tard, apres les JO. GS impose que la transaction reste confidentielle.
Exemple simple : pour 1€ GS a donné 2$ à la grece et la différence est un pret a remboursé plus tard
le pret accordé étant plus élevé que le prix du marché. Elle s'assure en même temps contre un défaut de paiement et gagne 600 millions d'euros. Le prêt est rallongé et les taux augmentés : les grecs doivent payés 400 millions d'euros jusqu'en 2037
A bruxelle, Eurostat est chargé de surveiller la comptabilité des états de la zone euro mais le pouvoir de sanction appartient aux politiques.
A l'élection de Papandreou, le n°2 de GS Garry Cole accompagné de John Paulson, spéculateur sur les CDOS proposent encore d'alléger la dette officielle mais papandreaou refuse.
La spéculation s'intensifie et la zone euro tremble.
GS devient énemie n°1 de l'europe mais toutes les enquêtes officielles conclurent que l'opération avec la Grêce était légale.
L'EUROPE :
L'incendie se poursuit en Italie et en Espagne. Le sauvetage de l'euro coute cher au contribuable, fait tombé plusieurs gouvernement et aggrave les déficits des états membres pour au moins 10 ans.
En juin 2011, un ancien vice-president de GS, mario draghi est présentie pour diriger la BCE. 4 mois plus tard il remplace trichet à la BCE.
Mario Monti (it), ancien commissaire européen à la concurrence devient chef du gouvernement italien (ancien conseiller international de la banque)
Romano prodi (it) (ancien conseiller international de la banque) ancien preseident du conseil italien et président de la commision européene
Otmar Issing (de), ancien économiste en chef de la BCE, fut le premier a parier contre l'eclatement de la zone euro.
Peter Sutherland (uk), ancien comissaire européen, dirige la branche internationale de GS
Lord Griffith (uk), ancien conseiller de margaret tatcher.
Antonio Borges (pt), ex directeur europe du FMI.
charles de croisset (fr), ancien patron du credit commercial de france devenu vice président de GS europe.
Plus une armée de lobbyiste basé a bruxelles.
Ses clients :
— des sociétés : Ford, BP, Arcelor Mittal, Facebook
— des gouvernements : etats-unis, chine, russie
Un ancien banquiers (ML, JPM) :" nous voulions tous ressembler a GS, ce n'était pas suffisant de réussir, il fallait enfoncer les autres"
Les traders sont appelés a wall street "les moines banquiers"
GS symbole de la méritocratie et de la réussite. Travailler chez GS, c'est gagner plus d'argent et grimper sur l'échelle.
Avec la déréglementation, ils peuvent parier sur tout : faillite ou réussite d'une entreprise, cours des matières premières.
Une histoire : réunion des nouveaux un vendredi avant we férié a 17h et aucuns dirigeant n'arrivent avant 22h... ceux qui partent se font licencié le lendemain.
GS a continué a spéculé pd l'attaque du 11 sept 2001.
En 2007, le scandales abacus. GS commance a spéculé contre ses clients.
Abacus est un CDO... un produit fait de subprimes.
Première victime IKB banque allemande qui s'est faite nationalisé aprés ca faillite. Ses actionnaires ont tout perdu.
Plus tard, Fab le fabulous, fabien tourre, diplomé en math à l'école centrale, est interrogé dans sa responsabilité dans le montage d'abacus. Une plainte a été déposé par la SEC.
GS diffuse des mails privés racontant les risques pris par fab mais payent des avocats de haut vol pour le défendre le condamnant au silence. Il attend toujours son procés.
GS a payé une amande de 400 millions de $ pour qu'on abandonne les charges contre elle.
Alors que cette année la, elle engrange 13 milliards de bénéfices.
Cette opération était appelée entre les grands banquiers : The big Short" le casse du siècle.
En 2008, Lehman tombe et Paulson refuse de la secourir : "je n'ai jamais concidéré qu'il était convenable d'utiliser l'argent du contribuable pour sauver LB".
Il s'arrange avec Lloyd Blankfein le nouveau pdg de GS du sauvetage de AIG et les obligent ensuite à payer. Il sera intéroggé plus tard sur cette histoire sans être inquiété.
C'est lui qui a introduit GS en bourse.
Fin d'année 2008, GS annonce un bénéfice d'1,5 milliards de $.
Au début de son mandat, Obama convoque les 13 plus gros banquiers et les previent que le peuple est en colère. Obama continue le plan de sauvetage des banques par l'argent public mais demande aux pdgs de réformer la finance. Seulement aucunes têtes ne tombent car le gouvernement croit aux interêts qu'apportent les banques au pays !
Pour bp de banquier de GS, la notion de conflit d'intérêt n'existe pas.
Gouvernement Obama :
A la maison blanche :
— Robert Rubin, ancien secretaire au tresor de Clinton, ancien pdg de goldman
— Mark Patterson, directeur de cabinet de l'actuel secretaire au tresor
— Robert Hormats, secretaire adjoint à l'économie.
Les banquiers centraux et les régulateurs:
— William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
— Garry Gensler, supervise les marchés des matières premières
— Adams THorch, responsable des enquêtes a la SEC (ancien GS)
Institutions internationnales :
— Robert Zoellick, viens de quitter la présidence de la banque mondiale
— Mark Garney, gouverneur de la banque nationale du canada, a pris la direction du conseil de stabilité financière, organisme chargé de réformer l'organisation du système banquaire international
En 2010, la crise touche les états qui sont fortement endettés aprés avoir sauver leurs banques.
LA GRECE :
Entrée dans l'UE en 2001 mais se trouve dans le même schéma que wall street :
engendré beaucoup de prêts bons marchés pour faire fonctionner l'économie.
Du coup la dette atteint 100% du PIB alors que le max autorisé est de 60%.
Une solution pour réduire la dette : manipuler les emprunts en devises étrangères pour faire baisser artificiellement les statistiques. Cette opération est appellée a wall street, un swap de devise : opération sous le comptoir (OTC) ou de gré à gré, une transaction fantome.
Le gouvernement grec négocie pendant 4 mois avec GS pour obtenir 2% de réduction (3 milliards d'euros). La grece paiera plus tard, apres les JO. GS impose que la transaction reste confidentielle.
Exemple simple : pour 1€ GS a donné 2$ à la grece et la différence est un pret a remboursé plus tard
le pret accordé étant plus élevé que le prix du marché. Elle s'assure en même temps contre un défaut de paiement et gagne 600 millions d'euros. Le prêt est rallongé et les taux augmentés : les grecs doivent payés 400 millions d'euros jusqu'en 2037
A bruxelle, Eurostat est chargé de surveiller la comptabilité des états de la zone euro mais le pouvoir de sanction appartient aux politiques.
A l'élection de Papandreou, le n°2 de GS Garry Cole accompagné de John Paulson, spéculateur sur les CDOS proposent encore d'alléger la dette officielle mais papandreaou refuse.
La spéculation s'intensifie et la zone euro tremble.
GS devient énemie n°1 de l'europe mais toutes les enquêtes officielles conclurent que l'opération avec la Grêce était légale.
L'EUROPE :
L'incendie se poursuit en Italie et en Espagne. Le sauvetage de l'euro coute cher au contribuable, fait tombé plusieurs gouvernement et aggrave les déficits des états membres pour au moins 10 ans.
En juin 2011, un ancien vice-president de GS, mario draghi est présentie pour diriger la BCE. 4 mois plus tard il remplace trichet à la BCE.
Mario Monti (it), ancien commissaire européen à la concurrence devient chef du gouvernement italien (ancien conseiller international de la banque)
Romano prodi (it) (ancien conseiller international de la banque) ancien preseident du conseil italien et président de la commision européene
Otmar Issing (de), ancien économiste en chef de la BCE, fut le premier a parier contre l'eclatement de la zone euro.
Peter Sutherland (uk), ancien comissaire européen, dirige la branche internationale de GS
Lord Griffith (uk), ancien conseiller de margaret tatcher.
Antonio Borges (pt), ex directeur europe du FMI.
charles de croisset (fr), ancien patron du credit commercial de france devenu vice président de GS europe.
Plus une armée de lobbyiste basé a bruxelles.
Inside Job - 2010 par Charles Ferguson
Coup : au moins 20 000 milliards de $
Résultats :
30 millions de chômeurs en Amérique et une dette américaine qui a doublé
50 millions de personne dans le monde pourrait passer en dessous du seuil de pauvreté
1. COMMENT CETTE CRISE A COMMENCÉ :
Après la grande dépression (crise de 29), les états unis connaissent 40 ans de croissance sans crise.
Le secteur est réglementé :
— les banques de dépots sont surtout locales et ont interdiction de spéculer avec l'épargne des clients
— les banques d'affaires, qui interviennent en bourse, sont des petites sociétés en nom collectif. C'est à dire que les fonds sont amenés par les associés. Ils sont donc très prudents.
Morgan Stanley, en 1972, comptait 110 employés et un capital de 12 millions de $. En 2010, elle compte 50 000 employés et plusieurs milliards de $ de capital.
Dans les années 80, l'industrie financière explose.
En 1981, Ronald Reagan nomme Donald Regan (ex-PDG de Merrill Lynch) secrétaire au trésor.
C'est à ce moment que s'ouvre 30 ans de dérégulation financière.
En 1982, la déréglementation des société d'épargne et de crédits permet de faire des placements à risque et des centaines de société d'épargne font faillite. Cout : 124 milliards de $.
En 1985, un banquier (charles keating) paye 40000$ un économiste (Alan Greespan) pour le défendre. Charles keating sera emprisonné.
Alan Greespan sera président de la réserve fédérale (banque centrale américaine) sous Reagan, Clinton et GWB.
Sous Clinton, il poursuit la dérégulation avec les conseillers aux trésors :
— Robert Rubin (ex PDG de Goldman)
— Larry Summers (prof economie a Harvard)
En 1990, apparaissent des produits financiers complexes : les produits dérivés censés sécurisés les marchés. Avec les produits dérivés, les banquiers jouent sur le pétrole, la faillite d'une entreprise ou la météo.
A la fin des années 90, les dérivés constituent un marché non réglementé de 50 milliards de $.
Les banques deviennent de plus en plus grosse jusqu'à en faire des conglomerats.
En 1998, Citicorp et Travelers deviennent Citigroup, la plus grande société financière du monde.
Cette fusion viole la loi Glass-Steagall, votée après 29, qui interdit aux banques de dépôts de faire des placements à risque.
En 1999, pressé par Summers et Rubin, le congrés vote la loi Gramm-Leach-Bliley surnomé " loi de secours à citigroup".
Robert Rubin, devenu vice-président de citigroup, touchera 126 millions de $.
En 1998, Brooksley Born, diplomée de droit, essaye de régulé quand elle est à la tête de la CFTC (supervise marchés à termes et dérivés) sous Clinton mais Summers l'a empéché.
Summers, suivi par Greenspan, Rubin, Arthur Levitt (pdg de la SEC), ils déconseille la réglementation des dérivés et en 2000, le sénateur Gramm vote une loi soustrayant les dérivés à la réglementation.
Gramm devient devient vice président d'UBS et sa femme est au conseil d'admin d'Enron.
Liste des mini crise avant 2000 (données à vérifier)
— dans les années 70 ....
— dans les années 80 (déréglementation, faillite société crédits/épargne ? : cout : 124 milliards de $)
— dans les années 90 (bulle internet : 5 milliards de $ de pertes sur placements)
La déréglementation c'est comme la suppression des cloisons dans les soutes d'un pétrolier.
Un lobby le plus fort de washington : la table ronde des services financiers qui regroupe la plus grande majorité des banques du monde.
Escroqueries pendant cette période :
— JP MOrgan achetait des hauts fonctionnaires (corruption)
— Riggs Bank blanchissait l'argent de Pinochet
— Credit suisse acheminait des fonds pour le nucléaire iranien et l'organisation spaciale iranienne (constructeur de missile). Elle est condamnée à payer une amende de 536 millions de $.
— Citibank exfiltre l'argent de la drogue mexicaine (Albert Misan, vice-president de citibank)
— UBS accusé d'évasion fiscale par des clients
— Fraudes de la société Enron : 3 banques ont aidé Enron à dissimuler leur comptes
(Citibank, JP Morgan, ML). Enron faisait des montages financiers grae à la titrisation.
Cette société aurait financer la campagne de Bush (autre source que le documentaire)
Franklin Raines (PDG de Fannie Mae) ex-directeur du budget de Clinton, touche 52 millions de bonus.
En 2001 : GWB
Les acteurs financier sont :
— 5 banques d'affaires (Goldman, Morgan Stanley, Lehman Bros., Merrill Lynch et Bear Stearns)
— 2 conglomérats (Citigroup et JP Morgan)
— 3 sociétés d'assurance (AIG, MBIA et AMBAC)
— 3 agences de notation (Moodys, Standard&Poors et Fitch)
Ils mettent en place la chaine de titrisation :
Avant la titrisation, les prêteurs s'attendaient à être remboursés. L’emprunteur payé chaque moi son crédit au prêteur local. Les crédits étaient étalés sur des décennies et les prêteurs prudents.
Après, les prêteurs n'assument plus le risque d'une défaillance. Ils cédent les crédits à des banques d'affaires qui agrégent des milliers de crédits immo, auto ou étudiants voir des dettes de cartes de crédits pour créer des produits dérivés : les CDO (collateralized debt obligation : obligation adossée à des actifs).
Ces CDO sont vendus à des investisseurs... et donc les prêts immo sont à remboursés aux investisseurs et non aux prêteurs locaux.
Les banques payent des agences de notations pour noté les CDO et les notent AAA.
Les prêteurs ne vérifient plus la solvabilité des emprunteurs.
La quantité de prêts immo est multipliée par 4 entre 2000 et 2003 et donc la quantité des crédits à risques (subprimes) augmente. Mais une fois les subprimes transformés en CDO, ils obtiennent AAA.
Le nombre et le coté risqué a augmenté les revenus des banques. Les courtiers étaient commissionnés sur la rentabilité des produits.
2. LA BULLE (2001-2007)
Du coup, des centaines de milliards de $ affluent dans la chaine de titrisation.
Avec ce crédit facile, les ventes immo et les prix s'envolent provoquant la plus grosse bulle financière de l'histoire. La dernière bulle immo datait des années 80 mais était petite. Entre 2002 et 2006, les prix de l'immo ont doublé.
Les subprimes sont passés de 30 milliards/an à plus de 600 milliards/an en 10 ans.
Tout le monde gagne gros. Ex : Richard Fuld (PDG de Lehman) gagne 485 millions de $.
Selon Martin Wolf, économiste au Financial times, les profits n'étaient pas réels, c'était de l'argent crée par le système et transformer en revenus. En gros, une énorme pyramide de Ponzi.
La SEC n'a menée aucunes investigations pendant la bulle.
Durant la bulle, les banques s'endettent pour acheter plus de crédits et créer plus de CDO.
En déc 2002, 10 banques (Bear Stearns, Credit Suisse, Deutsche Bank, JP Morgan, Lehman B., Merrill Lynch, Morgan Stanley, UBS, Goldman, Citigroup) transigent à hauteur de 1,4 milliards de $ au total et promettent de s'amender. Et AIG transigeait à hauteur de 1,6 milliards de $
Dés 2004, le FBI met en garde contre les fraudes au prêt immo.
Le levier d'une banque : ratio entre l'argent emprunté et les fonds propres.
Plus la banque emprunte et plus de levier est élevé. Ils sont arrivés à des rapports de 33 contre 1.
Ce qui faisait q'une baisse de 3% des actifs pouvait les faire couler.
En 2004, Henry Paulson (PDG de Goldman) pousse la SEC (présidé par William Donaldson) à augmenter la limite du levier.
En même temps, AIG vend en masse d'autres dérivés : les couvertures de défaillance (CDS : credit default swap). Ce sont des polices d'assurances qui permettent aux investisseurs de se couvrir au cas ou les CDO tournent mal. Ils investisseurs payent pour cela un prime trimestrielle à AIG
Mais à l'inverse des assurances normales, les investisseurs avaient accès aux CDS et parient sur les CDO qu'ils n'ont pas. Et comme les dérivés ne sont pas réglementé, AIG n'est pas obligé de provisionner les éventuelles pertes.
Durant la bulle, la filliale anglaise d'AIG emet pour 500 milliards de $ de CDS pour des CDO adossé à des subprimes.
En 2005, au cours du symposium de Jackson Hole, la plus préstigieuse conférence bancaire, le chef économiste du FMI, Raghuram Rajan pose son discours. La question est : le risque financier est il un risque pour le monde... La réponse a été : OUI.
Il y avait Greenspan, Ben Bernanke, Larry Summers, Tim Geithner
Son discours traite d'un système de subprimes qui génère d'énorme bonus basé sur des profits à courts terme mais sans pénalités en cas de pertes ultérieures. Et donc que cela pousse les banquiers a prendre des risques jusqu'à couler leurs firmes voir l'économie entière. Max risk = Max profit.
Une étude IRM basé sur les joueurs de jeux d'argents ont montré que un gain d'argent stimulait la même partie du cerveau que la cocaine.
En 2006, Henry Paulson (ExPDG de Goldman) devient secretaire au trésor sous GWB
En vendant ses actions goldamn pour rentrer au gouvernement, il touche 485 millions de $ non imposables ce qui lui fait économiser 50 millions de $.
Ben Bernanke est nommé à la tête de la FED en 2006. Les subprimes étaient à leur apogée et il n'a rien fait. Parmis les 6 gouverneurs de la FED, il y a Frederic Mishkin nommé par Bush en 2006
Fin 2006, Goldman commence à parier contre les CDOs qu'elle n'a pas et se fait payer par AIG en cas de défaillance. Elle achète pour 22 milliards de CDS a AIG et réalise qu'AIG peut faire faillite. Elle dépense 150 millions pour s'assurer contre la faillite d'AIG.
En 2007, goldman va encore plus loin : elle vend des CDO spéciaux : plus les clients perdent, plus goldman gagne.
Les fonds Tricadia et Magnetar parient aussi sur des CDO concus avec ML, JPM, LB.
Les agences de notation gagnent des milliards en surnotant les subprimes (profits x4 pour moodys entre 2000 et 2007) . Elles se sont cachés derrière le fait que ce n'est qu'une opinion.
Deven Sharma (S&P) dit même : elles n'attestent pas de leur valeur sur le marché, la volatilité de leur prix ou de sa pertinence comme investissement.
3. LA CRISE (2008)
En 2008, les saisies immo se multiplient et la chaine de titrisation implose.
Les banques font faillite. Le grouvernement et la FED sont dépassés.
En mars 2008, Bear Sterns est racheté pour 2$ l'action par JP Morgan Chase, opération bénificiant de 30 milliards de $ de la FED
En sept 2008, Fannie Mae et Freddy Mac, 2 géants du prêts immo, sont nationalisés par Paulson (au trésor). Le 12 sept, Lehman dévoile 3,2 milliards de perte et coule. Paulson et Geithner réunissent les PDG des grandes banques (Vikram Pandit - Citigroup, John J. Mack - Morgan Stanley, Jamie Dimon - JP Morgan, Lloyd Blankfein - Goldman) pour sauver Lehman.
Merril Lynch se fait racheter rapidement par Bank of America qui acheta aussi Countrywide.
La seule banque intéressée par Lehman est Barclay's. Mais les régulateurs britanniques exigent la garantie de l'etat américain. Paulson refuse !!
En parralelle, AIG doit rembourser 13 milliards de $ aux investisseurs détenteurs de CDS et est mise sous tutelle de l'Etat le 17 sept. Le 18, Paulson et Bernanke demande 700 milliards pour renflouer les banques. Une fois AIG renfloué, Goldman a recu 61 milliards de $. Paulson, Bernanke et Geithner force AIG a payer 100 cents par dollar sans porter plaintes contre les banques.
Le renflouement d'AIG coutera 150 milliards aux contribuables.
160 milliards de $ sont distribués par AIG dont 14 vont a Goldman.
En octobre 2008, Bush signe le plan de 700 milliards
4. LES RESPONSABILITES
Angelo Mozilo (pdg countrywide) gagne 470 millions de $ entre 2003 et 2008 dont 140 en bradant ses actions avant la faillite de sa boite.
San O'Neal (pdg de merril lynch) gagne 90 millions de $ entre 2006 et 2007 et touche 161 millions de $ d'indemnité après être autorisé à démissionner après la faillite.
John Thain (sucess de O'Neal) touche 87 millions de $ en 2007 et une fois refloué par les contribuables, il touche 3,6 millions de $.
Jospeh Cassano, ex-pdg de AIG, reste consultant pour sa firme avec un salaire 1 million de $ par mois.
Summers : patrimoine estimé entre 16 et 40 millions de $.
Beaucoup de professeurs d'université ont été consultant pour les banques ou les politiques.
Dont Martin Feldstein, prof a Harvard, premier conseiller économique sous Reagan et siégant au conseil d'administration d'AIG de 1988 a 2009.
Glenn Hubbard, doyen de la columbia business school, et a dirigé les conseillers éco de Bush, siege au ca de Met Life et de Capmark et a conseillé bp de sociétés.
Larry Summers devient président de Harvard en 2001
Gouvernement Obama :
Tim Geithner, secretaire au tresor (directeur de la FED pd la crise)
William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
Mark Patterson, directeur de cabinet de Dudley (ex-lobbyiste chez Goldman)
Lewis Sachs, conseiller de Dudley (ex pdg de Tricadia)
Gary Gensler, directeur de la CFTC (ancien cadre de chez Godlman)
Marry Shapiro, à la tête de la SEC (ex pdg de FINRA, organisme d'autoregulation des banques)
Rahm Emanuel, secretaire general d'Obama (siegait au CA de Freddie Mac)
Martin Feldstein et une autre prof siége au conseil consultatif sur la reprise économique.
Larry Summers devient conseiller économique d'Obama
Ben Bernanke, president de la FED en 2009
GS aurait financer à hauteur de 1 millions de $ la campagne d'Obama.
Les autres donateurs, université de californie, harvard, microsoft, google et JP morgan et citigroup.
(autre source que le documentaire).
Résultats :
30 millions de chômeurs en Amérique et une dette américaine qui a doublé
50 millions de personne dans le monde pourrait passer en dessous du seuil de pauvreté
1. COMMENT CETTE CRISE A COMMENCÉ :
Après la grande dépression (crise de 29), les états unis connaissent 40 ans de croissance sans crise.
Le secteur est réglementé :
— les banques de dépots sont surtout locales et ont interdiction de spéculer avec l'épargne des clients
— les banques d'affaires, qui interviennent en bourse, sont des petites sociétés en nom collectif. C'est à dire que les fonds sont amenés par les associés. Ils sont donc très prudents.
Morgan Stanley, en 1972, comptait 110 employés et un capital de 12 millions de $. En 2010, elle compte 50 000 employés et plusieurs milliards de $ de capital.
Dans les années 80, l'industrie financière explose.
En 1981, Ronald Reagan nomme Donald Regan (ex-PDG de Merrill Lynch) secrétaire au trésor.
C'est à ce moment que s'ouvre 30 ans de dérégulation financière.
En 1982, la déréglementation des société d'épargne et de crédits permet de faire des placements à risque et des centaines de société d'épargne font faillite. Cout : 124 milliards de $.
En 1985, un banquier (charles keating) paye 40000$ un économiste (Alan Greespan) pour le défendre. Charles keating sera emprisonné.
Alan Greespan sera président de la réserve fédérale (banque centrale américaine) sous Reagan, Clinton et GWB.
Sous Clinton, il poursuit la dérégulation avec les conseillers aux trésors :
— Robert Rubin (ex PDG de Goldman)
— Larry Summers (prof economie a Harvard)
En 1990, apparaissent des produits financiers complexes : les produits dérivés censés sécurisés les marchés. Avec les produits dérivés, les banquiers jouent sur le pétrole, la faillite d'une entreprise ou la météo.
A la fin des années 90, les dérivés constituent un marché non réglementé de 50 milliards de $.
Les banques deviennent de plus en plus grosse jusqu'à en faire des conglomerats.
En 1998, Citicorp et Travelers deviennent Citigroup, la plus grande société financière du monde.
Cette fusion viole la loi Glass-Steagall, votée après 29, qui interdit aux banques de dépôts de faire des placements à risque.
En 1999, pressé par Summers et Rubin, le congrés vote la loi Gramm-Leach-Bliley surnomé " loi de secours à citigroup".
Robert Rubin, devenu vice-président de citigroup, touchera 126 millions de $.
En 1998, Brooksley Born, diplomée de droit, essaye de régulé quand elle est à la tête de la CFTC (supervise marchés à termes et dérivés) sous Clinton mais Summers l'a empéché.
Summers, suivi par Greenspan, Rubin, Arthur Levitt (pdg de la SEC), ils déconseille la réglementation des dérivés et en 2000, le sénateur Gramm vote une loi soustrayant les dérivés à la réglementation.
Gramm devient devient vice président d'UBS et sa femme est au conseil d'admin d'Enron.
Liste des mini crise avant 2000 (données à vérifier)
— dans les années 70 ....
— dans les années 80 (déréglementation, faillite société crédits/épargne ? : cout : 124 milliards de $)
— dans les années 90 (bulle internet : 5 milliards de $ de pertes sur placements)
La déréglementation c'est comme la suppression des cloisons dans les soutes d'un pétrolier.
Un lobby le plus fort de washington : la table ronde des services financiers qui regroupe la plus grande majorité des banques du monde.
Escroqueries pendant cette période :
— JP MOrgan achetait des hauts fonctionnaires (corruption)
— Riggs Bank blanchissait l'argent de Pinochet
— Credit suisse acheminait des fonds pour le nucléaire iranien et l'organisation spaciale iranienne (constructeur de missile). Elle est condamnée à payer une amende de 536 millions de $.
— Citibank exfiltre l'argent de la drogue mexicaine (Albert Misan, vice-president de citibank)
— UBS accusé d'évasion fiscale par des clients
— Fraudes de la société Enron : 3 banques ont aidé Enron à dissimuler leur comptes
(Citibank, JP Morgan, ML). Enron faisait des montages financiers grae à la titrisation.
Cette société aurait financer la campagne de Bush (autre source que le documentaire)
Franklin Raines (PDG de Fannie Mae) ex-directeur du budget de Clinton, touche 52 millions de bonus.
En 2001 : GWB
Les acteurs financier sont :
— 5 banques d'affaires (Goldman, Morgan Stanley, Lehman Bros., Merrill Lynch et Bear Stearns)
— 2 conglomérats (Citigroup et JP Morgan)
— 3 sociétés d'assurance (AIG, MBIA et AMBAC)
— 3 agences de notation (Moodys, Standard&Poors et Fitch)
Ils mettent en place la chaine de titrisation :
Avant la titrisation, les prêteurs s'attendaient à être remboursés. L’emprunteur payé chaque moi son crédit au prêteur local. Les crédits étaient étalés sur des décennies et les prêteurs prudents.
Après, les prêteurs n'assument plus le risque d'une défaillance. Ils cédent les crédits à des banques d'affaires qui agrégent des milliers de crédits immo, auto ou étudiants voir des dettes de cartes de crédits pour créer des produits dérivés : les CDO (collateralized debt obligation : obligation adossée à des actifs).
Ces CDO sont vendus à des investisseurs... et donc les prêts immo sont à remboursés aux investisseurs et non aux prêteurs locaux.
Les banques payent des agences de notations pour noté les CDO et les notent AAA.
Les prêteurs ne vérifient plus la solvabilité des emprunteurs.
La quantité de prêts immo est multipliée par 4 entre 2000 et 2003 et donc la quantité des crédits à risques (subprimes) augmente. Mais une fois les subprimes transformés en CDO, ils obtiennent AAA.
Le nombre et le coté risqué a augmenté les revenus des banques. Les courtiers étaient commissionnés sur la rentabilité des produits.
2. LA BULLE (2001-2007)
Du coup, des centaines de milliards de $ affluent dans la chaine de titrisation.
Avec ce crédit facile, les ventes immo et les prix s'envolent provoquant la plus grosse bulle financière de l'histoire. La dernière bulle immo datait des années 80 mais était petite. Entre 2002 et 2006, les prix de l'immo ont doublé.
Les subprimes sont passés de 30 milliards/an à plus de 600 milliards/an en 10 ans.
Tout le monde gagne gros. Ex : Richard Fuld (PDG de Lehman) gagne 485 millions de $.
Selon Martin Wolf, économiste au Financial times, les profits n'étaient pas réels, c'était de l'argent crée par le système et transformer en revenus. En gros, une énorme pyramide de Ponzi.
La SEC n'a menée aucunes investigations pendant la bulle.
Durant la bulle, les banques s'endettent pour acheter plus de crédits et créer plus de CDO.
En déc 2002, 10 banques (Bear Stearns, Credit Suisse, Deutsche Bank, JP Morgan, Lehman B., Merrill Lynch, Morgan Stanley, UBS, Goldman, Citigroup) transigent à hauteur de 1,4 milliards de $ au total et promettent de s'amender. Et AIG transigeait à hauteur de 1,6 milliards de $
Dés 2004, le FBI met en garde contre les fraudes au prêt immo.
Le levier d'une banque : ratio entre l'argent emprunté et les fonds propres.
Plus la banque emprunte et plus de levier est élevé. Ils sont arrivés à des rapports de 33 contre 1.
Ce qui faisait q'une baisse de 3% des actifs pouvait les faire couler.
En 2004, Henry Paulson (PDG de Goldman) pousse la SEC (présidé par William Donaldson) à augmenter la limite du levier.
En même temps, AIG vend en masse d'autres dérivés : les couvertures de défaillance (CDS : credit default swap). Ce sont des polices d'assurances qui permettent aux investisseurs de se couvrir au cas ou les CDO tournent mal. Ils investisseurs payent pour cela un prime trimestrielle à AIG
Mais à l'inverse des assurances normales, les investisseurs avaient accès aux CDS et parient sur les CDO qu'ils n'ont pas. Et comme les dérivés ne sont pas réglementé, AIG n'est pas obligé de provisionner les éventuelles pertes.
Durant la bulle, la filliale anglaise d'AIG emet pour 500 milliards de $ de CDS pour des CDO adossé à des subprimes.
En 2005, au cours du symposium de Jackson Hole, la plus préstigieuse conférence bancaire, le chef économiste du FMI, Raghuram Rajan pose son discours. La question est : le risque financier est il un risque pour le monde... La réponse a été : OUI.
Il y avait Greenspan, Ben Bernanke, Larry Summers, Tim Geithner
Son discours traite d'un système de subprimes qui génère d'énorme bonus basé sur des profits à courts terme mais sans pénalités en cas de pertes ultérieures. Et donc que cela pousse les banquiers a prendre des risques jusqu'à couler leurs firmes voir l'économie entière. Max risk = Max profit.
Une étude IRM basé sur les joueurs de jeux d'argents ont montré que un gain d'argent stimulait la même partie du cerveau que la cocaine.
En 2006, Henry Paulson (ExPDG de Goldman) devient secretaire au trésor sous GWB
En vendant ses actions goldamn pour rentrer au gouvernement, il touche 485 millions de $ non imposables ce qui lui fait économiser 50 millions de $.
Ben Bernanke est nommé à la tête de la FED en 2006. Les subprimes étaient à leur apogée et il n'a rien fait. Parmis les 6 gouverneurs de la FED, il y a Frederic Mishkin nommé par Bush en 2006
Fin 2006, Goldman commence à parier contre les CDOs qu'elle n'a pas et se fait payer par AIG en cas de défaillance. Elle achète pour 22 milliards de CDS a AIG et réalise qu'AIG peut faire faillite. Elle dépense 150 millions pour s'assurer contre la faillite d'AIG.
En 2007, goldman va encore plus loin : elle vend des CDO spéciaux : plus les clients perdent, plus goldman gagne.
Les fonds Tricadia et Magnetar parient aussi sur des CDO concus avec ML, JPM, LB.
Les agences de notation gagnent des milliards en surnotant les subprimes (profits x4 pour moodys entre 2000 et 2007) . Elles se sont cachés derrière le fait que ce n'est qu'une opinion.
Deven Sharma (S&P) dit même : elles n'attestent pas de leur valeur sur le marché, la volatilité de leur prix ou de sa pertinence comme investissement.
3. LA CRISE (2008)
En 2008, les saisies immo se multiplient et la chaine de titrisation implose.
Les banques font faillite. Le grouvernement et la FED sont dépassés.
En mars 2008, Bear Sterns est racheté pour 2$ l'action par JP Morgan Chase, opération bénificiant de 30 milliards de $ de la FED
En sept 2008, Fannie Mae et Freddy Mac, 2 géants du prêts immo, sont nationalisés par Paulson (au trésor). Le 12 sept, Lehman dévoile 3,2 milliards de perte et coule. Paulson et Geithner réunissent les PDG des grandes banques (Vikram Pandit - Citigroup, John J. Mack - Morgan Stanley, Jamie Dimon - JP Morgan, Lloyd Blankfein - Goldman) pour sauver Lehman.
Merril Lynch se fait racheter rapidement par Bank of America qui acheta aussi Countrywide.
La seule banque intéressée par Lehman est Barclay's. Mais les régulateurs britanniques exigent la garantie de l'etat américain. Paulson refuse !!
En parralelle, AIG doit rembourser 13 milliards de $ aux investisseurs détenteurs de CDS et est mise sous tutelle de l'Etat le 17 sept. Le 18, Paulson et Bernanke demande 700 milliards pour renflouer les banques. Une fois AIG renfloué, Goldman a recu 61 milliards de $. Paulson, Bernanke et Geithner force AIG a payer 100 cents par dollar sans porter plaintes contre les banques.
Le renflouement d'AIG coutera 150 milliards aux contribuables.
160 milliards de $ sont distribués par AIG dont 14 vont a Goldman.
En octobre 2008, Bush signe le plan de 700 milliards
4. LES RESPONSABILITES
Angelo Mozilo (pdg countrywide) gagne 470 millions de $ entre 2003 et 2008 dont 140 en bradant ses actions avant la faillite de sa boite.
San O'Neal (pdg de merril lynch) gagne 90 millions de $ entre 2006 et 2007 et touche 161 millions de $ d'indemnité après être autorisé à démissionner après la faillite.
John Thain (sucess de O'Neal) touche 87 millions de $ en 2007 et une fois refloué par les contribuables, il touche 3,6 millions de $.
Jospeh Cassano, ex-pdg de AIG, reste consultant pour sa firme avec un salaire 1 million de $ par mois.
Summers : patrimoine estimé entre 16 et 40 millions de $.
Beaucoup de professeurs d'université ont été consultant pour les banques ou les politiques.
Dont Martin Feldstein, prof a Harvard, premier conseiller économique sous Reagan et siégant au conseil d'administration d'AIG de 1988 a 2009.
Glenn Hubbard, doyen de la columbia business school, et a dirigé les conseillers éco de Bush, siege au ca de Met Life et de Capmark et a conseillé bp de sociétés.
Larry Summers devient président de Harvard en 2001
Gouvernement Obama :
Tim Geithner, secretaire au tresor (directeur de la FED pd la crise)
William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
Mark Patterson, directeur de cabinet de Dudley (ex-lobbyiste chez Goldman)
Lewis Sachs, conseiller de Dudley (ex pdg de Tricadia)
Gary Gensler, directeur de la CFTC (ancien cadre de chez Godlman)
Marry Shapiro, à la tête de la SEC (ex pdg de FINRA, organisme d'autoregulation des banques)
Rahm Emanuel, secretaire general d'Obama (siegait au CA de Freddie Mac)
Martin Feldstein et une autre prof siége au conseil consultatif sur la reprise économique.
Larry Summers devient conseiller économique d'Obama
Ben Bernanke, president de la FED en 2009
GS aurait financer à hauteur de 1 millions de $ la campagne d'Obama.
Les autres donateurs, université de californie, harvard, microsoft, google et JP morgan et citigroup.
(autre source que le documentaire).