samedi 29 septembre 2012

Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde

GS employe 30 000 pers.

Ses clients :
— des sociétés : Ford, BP, Arcelor Mittal, Facebook
— des gouvernements : etats-unis, chine, russie

Un ancien banquiers (ML, JPM) :" nous voulions tous ressembler a GS, ce n'était pas suffisant de réussir, il fallait enfoncer les autres"

Les traders sont appelés a wall street "les moines banquiers"

GS symbole de la méritocratie et de la réussite. Travailler chez GS, c'est gagner plus d'argent et grimper sur l'échelle.

Avec la déréglementation, ils peuvent parier sur tout : faillite ou réussite d'une entreprise, cours des matières premières.

Une histoire : réunion des nouveaux un vendredi avant we férié a 17h et aucuns dirigeant n'arrivent avant 22h... ceux qui partent se font licencié le lendemain. 

GS a continué a spéculé pd l'attaque du 11 sept 2001.



En 2007, le scandales abacus. GS commance a spéculé contre ses clients.
Abacus est un CDO... un produit fait de subprimes.
Première victime  IKB banque allemande qui s'est faite nationalisé aprés ca faillite. Ses actionnaires ont tout perdu.

Plus tard, Fab le fabulous, fabien tourre, diplomé en math à l'école centrale, est interrogé dans sa responsabilité dans le montage d'abacus. Une plainte a été déposé par la SEC.
GS diffuse des mails privés racontant les risques pris par fab mais payent des avocats de haut vol pour le défendre le condamnant au silence. Il attend toujours son procés.
GS a payé une amande de 400 millions de $ pour qu'on abandonne les charges contre elle.

Alors que cette année la, elle engrange 13 milliards de bénéfices.
Cette opération était appelée entre les grands banquiers : The big Short" le casse du siècle.


En 2008, Lehman tombe et Paulson refuse de la secourir : "je n'ai jamais concidéré qu'il était convenable d'utiliser l'argent du contribuable pour sauver LB".
Il s'arrange avec Lloyd Blankfein le nouveau pdg de GS du sauvetage de AIG et les obligent ensuite à payer. Il sera intéroggé plus tard sur cette histoire sans être inquiété.

C'est lui qui a introduit GS en bourse.

Fin d'année 2008,  GS annonce un bénéfice d'1,5 milliards de $.

Au début de son mandat, Obama convoque les 13 plus gros banquiers et les previent que le peuple est en colère. Obama continue le plan de sauvetage des banques par l'argent public mais demande aux pdgs de réformer la finance. Seulement aucunes têtes ne tombent car le gouvernement croit aux interêts qu'apportent les banques au pays !

Pour bp de banquier de GS, la notion de conflit d'intérêt n'existe pas.

Gouvernement Obama :

A la maison blanche :
Robert Rubin, ancien secretaire au tresor de Clinton, ancien pdg de goldman
Mark Patterson, directeur de cabinet de l'actuel secretaire au tresor
Robert Hormats, secretaire adjoint à l'économie.

Les banquiers centraux et les régulateurs:
William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
Garry Gensler, supervise les marchés des matières premières
Adams THorch, responsable des enquêtes a la SEC (ancien GS)

Institutions internationnales :
Robert Zoellick, viens de quitter la présidence de la banque mondiale
Mark Garney, gouverneur de la banque nationale du canada, a pris la direction du conseil de stabilité financière, organisme chargé de réformer l'organisation du système banquaire international

En 2010, la crise touche les états qui sont fortement endettés aprés avoir sauver leurs banques.

LA GRECE :

Entrée dans l'UE en 2001 mais se trouve dans le même schéma que wall street :
engendré beaucoup de prêts bons marchés pour faire fonctionner l'économie.
Du coup la dette atteint 100% du PIB alors que le max autorisé est de 60%.
Une solution pour réduire la dette : manipuler les emprunts en devises étrangères pour faire baisser artificiellement les statistiques. Cette opération est appellée a wall street, un swap de devise : opération sous le comptoir (OTC) ou de gré à gré, une transaction fantome.
Le gouvernement grec négocie pendant 4 mois avec GS pour obtenir 2% de réduction (3 milliards d'euros). La grece paiera plus tard, apres les JO. GS impose que la transaction reste confidentielle.

Exemple simple : pour 1€ GS a donné 2$ à la grece et la différence est un pret a remboursé plus tard
le pret accordé étant plus élevé que le prix du marché. Elle s'assure en même temps contre un défaut de paiement et gagne 600 millions d'euros. Le prêt est rallongé et les taux augmentés : les grecs doivent payés 400 millions d'euros jusqu'en 2037


A bruxelle, Eurostat est chargé de surveiller la comptabilité des états de la zone euro mais le pouvoir de sanction appartient aux politiques.

A l'élection de Papandreou, le n°2 de GS Garry Cole accompagné de John Paulson, spéculateur sur les CDOS proposent encore d'alléger la dette officielle mais papandreaou refuse.
La spéculation s'intensifie et la zone euro tremble.
GS devient énemie n°1 de l'europe mais toutes les enquêtes officielles conclurent que l'opération avec la Grêce était légale.


L'EUROPE :

L'incendie se poursuit en Italie et en Espagne. Le sauvetage de l'euro coute cher au contribuable, fait tombé plusieurs gouvernement et aggrave les déficits des états membres pour au moins 10 ans.

En juin 2011, un ancien vice-president de GS, mario draghi est présentie pour diriger la BCE. 4 mois plus tard il remplace trichet à la BCE.

Mario Monti (it), ancien commissaire européen à la concurrence devient chef du gouvernement italien (ancien conseiller international de la banque)
Romano prodi (it) (ancien conseiller international de la banque) ancien preseident du conseil italien et président de la commision européene
Otmar Issing (de), ancien économiste en chef de la BCE, fut le premier a parier contre l'eclatement de la zone euro.
Peter Sutherland (uk), ancien comissaire européen, dirige la branche internationale de GS
Lord Griffith (uk), ancien conseiller de margaret tatcher.
Antonio Borges (pt),  ex directeur europe du FMI.
charles de croisset (fr), ancien patron du credit commercial de france devenu vice président de GS europe.

Plus une armée de lobbyiste basé a bruxelles.






Inside Job - 2010 par Charles Ferguson

Coup : au moins 20 000 milliards de $
Résultats :
30 millions de chômeurs en Amérique et une dette américaine qui a doublé
50 millions de personne dans le monde pourrait passer en dessous du seuil de pauvreté



1. COMMENT CETTE CRISE A COMMENCÉ :

Après la grande dépression (crise de 29), les états unis connaissent 40 ans de croissance sans crise.
Le secteur est réglementé :
— les banques de dépots sont surtout locales et ont interdiction de spéculer avec l'épargne des clients
— les banques d'affaires, qui interviennent en bourse, sont des petites sociétés en nom collectif. C'est à dire que les fonds sont amenés par les associés. Ils sont donc très prudents.

Morgan Stanley, en 1972, comptait 110 employés et un capital de 12 millions de $. En 2010, elle compte 50 000 employés et plusieurs milliards de $ de capital.

Dans les années 80, l'industrie financière explose.
En 1981, Ronald Reagan nomme Donald Regan (ex-PDG de Merrill Lynch) secrétaire au trésor.
C'est à ce moment que s'ouvre 30 ans de dérégulation financière.

En 1982, la déréglementation des société d'épargne et de crédits permet de faire des placements à risque et des centaines de société d'épargne font faillite. Cout : 124 milliards de $.

En 1985, un banquier (charles keating) paye 40000$ un économiste (Alan Greespan) pour le défendre. Charles keating sera emprisonné.

Alan Greespan sera président de la réserve fédérale (banque centrale américaine) sous Reagan, Clinton et GWB.

Sous Clinton, il poursuit la dérégulation avec les conseillers aux trésors :
Robert Rubin (ex PDG de Goldman)
Larry Summers (prof economie a Harvard)

En 1990, apparaissent des produits financiers complexes : les produits dérivés censés sécurisés les marchés. Avec les produits dérivés, les banquiers jouent sur le pétrole, la faillite d'une entreprise ou la météo.
A la fin des années 90, les dérivés constituent un marché non réglementé de 50 milliards de $.


Les banques deviennent de plus en plus grosse jusqu'à en faire des conglomerats.
En 1998, Citicorp et Travelers deviennent Citigroup, la plus grande société financière du monde.
Cette fusion viole la loi Glass-Steagall, votée après 29, qui interdit aux banques de dépôts de faire des placements à risque.
En 1999, pressé par Summers et Rubin, le congrés vote la loi Gramm-Leach-Bliley surnomé " loi de secours à citigroup".

Robert Rubin, devenu vice-président de citigroup, touchera 126 millions de $.


En 1998, Brooksley Born, diplomée de droit, essaye de régulé quand elle est à la tête de la CFTC (supervise marchés à termes et dérivés) sous Clinton mais Summers l'a empéché.

Summers, suivi par Greenspan, Rubin, Arthur Levitt (pdg de la SEC), ils déconseille la réglementation des dérivés et en 2000, le sénateur Gramm vote une loi soustrayant les dérivés à la réglementation.

Gramm devient devient vice président d'UBS et sa femme est au conseil d'admin d'Enron.


Liste des mini crise avant 2000 (données à vérifier)
— dans les années 70 ....
— dans les années 80 (déréglementation, faillite société crédits/épargne ? : cout : 124 milliards de $)
— dans les années 90 (bulle internet : 5 milliards de $ de pertes sur placements)


La déréglementation c'est comme la suppression des cloisons dans les soutes d'un pétrolier.

Un lobby le plus fort de washington : la table ronde des services financiers qui regroupe la plus grande majorité des banques du monde.

Escroqueries pendant cette période :
JP MOrgan achetait des hauts fonctionnaires (corruption)
Riggs Bank blanchissait l'argent de Pinochet
Credit suisse acheminait des fonds pour le nucléaire iranien et l'organisation spaciale iranienne (constructeur de missile). Elle est condamnée à payer une amende de 536 millions de $.
Citibank exfiltre l'argent de la drogue mexicaine (Albert Misan, vice-president de citibank)
UBS accusé d'évasion fiscale par des clients
—  Fraudes de la société Enron : 3 banques ont aidé Enron à dissimuler leur comptes
      (Citibank, JP Morgan, ML). Enron faisait des montages financiers grae à la titrisation.
      Cette société aurait financer la campagne de Bush (autre source que le documentaire)


Franklin Raines (PDG de Fannie Mae) ex-directeur du budget de Clinton, touche 52 millions de bonus.


En 2001 : GWB

Les acteurs financier sont :
— 5 banques d'affaires (Goldman, Morgan Stanley, Lehman Bros., Merrill Lynch et Bear Stearns)
— 2 conglomérats (Citigroup et JP Morgan)
— 3 sociétés d'assurance (AIG, MBIA et AMBAC)
— 3 agences de notation (Moodys, Standard&Poors et Fitch)

Ils mettent en place la chaine de titrisation :
Avant la titrisation, les prêteurs s'attendaient à être remboursés. L’emprunteur payé chaque moi son crédit au prêteur local. Les crédits étaient étalés sur des décennies et les prêteurs prudents.
Après, les prêteurs n'assument plus le risque d'une défaillance. Ils cédent les crédits à des banques d'affaires qui agrégent des milliers de crédits immo, auto ou étudiants voir des dettes de cartes de crédits pour créer des produits dérivés : les CDO (collateralized debt obligation : obligation adossée à des actifs).
Ces CDO sont vendus à des investisseurs... et donc les prêts immo sont à remboursés aux investisseurs et non aux prêteurs locaux.
Les banques payent des agences de notations pour noté les CDO et les notent AAA.
Les prêteurs ne vérifient plus la solvabilité des emprunteurs.
La quantité de prêts immo est multipliée par 4 entre 2000 et 2003 et donc la quantité des crédits à risques (subprimes) augmente. Mais une fois les subprimes transformés en CDO, ils obtiennent AAA.
Le nombre et le coté risqué a augmenté les revenus des banques. Les courtiers étaient commissionnés sur la rentabilité des produits.


2. LA BULLE (2001-2007)

 Du coup, des centaines de milliards de $ affluent dans la chaine de titrisation.
Avec ce crédit facile, les ventes immo et les prix s'envolent provoquant la plus grosse bulle financière de l'histoire. La dernière bulle immo datait des années 80 mais était petite. Entre 2002 et 2006, les prix de l'immo ont doublé.

Les subprimes sont passés de 30 milliards/an à plus de 600 milliards/an en 10 ans.

Tout le monde gagne gros. Ex : Richard Fuld (PDG de Lehman) gagne 485 millions de $.
Selon Martin Wolf, économiste au Financial times, les profits n'étaient pas réels, c'était de l'argent crée par le système et transformer en revenus. En gros, une énorme pyramide de Ponzi.

La SEC n'a menée aucunes investigations pendant la bulle.
Durant la bulle, les banques s'endettent pour acheter plus de crédits et créer plus de CDO.


En déc 2002, 10 banques (Bear Stearns, Credit Suisse, Deutsche Bank, JP Morgan, Lehman B., Merrill Lynch, Morgan Stanley, UBS, Goldman, Citigroup) transigent à hauteur de 1,4 milliards de $ au total et promettent de s'amender. Et AIG transigeait à hauteur de 1,6 milliards de $

Dés 2004, le FBI met en garde contre les fraudes au prêt immo.

Le levier d'une banque : ratio entre l'argent emprunté et les fonds propres.
Plus la banque emprunte et plus de levier est élevé. Ils sont arrivés à des rapports de 33 contre 1.
Ce qui faisait q'une baisse de 3% des actifs pouvait les faire couler.

En 2004, Henry Paulson (PDG de Goldman) pousse la SEC (présidé par William Donaldson) à augmenter la limite du levier.

En même temps, AIG vend en masse d'autres dérivés : les couvertures de défaillance (CDS : credit default swap). Ce sont des polices d'assurances qui permettent aux investisseurs de se couvrir au cas ou les CDO tournent mal. Ils investisseurs payent pour cela un prime trimestrielle à AIG
 Mais à l'inverse des assurances normales, les investisseurs avaient accès aux CDS et parient sur les CDO qu'ils n'ont pas. Et comme les dérivés ne sont pas réglementé, AIG n'est pas obligé de provisionner les éventuelles pertes.

Durant la bulle, la filliale anglaise d'AIG emet pour 500 milliards de $ de CDS pour des CDO adossé à des subprimes.

En 2005, au cours du symposium de Jackson Hole, la plus préstigieuse conférence bancaire, le chef économiste du FMI, Raghuram Rajan pose son discours. La question est : le risque financier est il un risque pour le monde... La réponse a été : OUI.
Il y avait Greenspan, Ben Bernanke, Larry Summers, Tim Geithner

Son discours traite d'un système de subprimes qui génère d'énorme bonus basé sur des profits à courts terme mais sans pénalités en cas de pertes ultérieures. Et donc que cela pousse les banquiers a prendre des risques jusqu'à couler leurs firmes voir l'économie entière. Max risk = Max profit.


Une étude IRM basé sur les joueurs de jeux d'argents ont montré que un gain d'argent stimulait la même partie du cerveau que la cocaine.

En 2006, Henry Paulson (ExPDG de Goldman) devient secretaire au trésor sous GWB
En vendant ses actions goldamn pour rentrer au gouvernement, il touche 485 millions de $ non imposables ce qui lui fait économiser 50 millions de $.

Ben Bernanke est nommé à la tête de la FED en 2006. Les subprimes étaient à leur apogée et il n'a rien fait. Parmis les 6 gouverneurs de la FED, il y a Frederic Mishkin nommé par Bush en 2006


Fin 2006, Goldman commence à parier contre les CDOs qu'elle n'a pas et se fait payer par AIG en cas de défaillance. Elle achète pour 22 milliards de CDS a AIG et réalise qu'AIG peut faire faillite. Elle dépense 150 millions pour s'assurer contre la faillite d'AIG.

En 2007, goldman va encore plus loin : elle vend des CDO spéciaux : plus les clients perdent, plus goldman gagne.


Les fonds Tricadia et Magnetar parient aussi sur des CDO concus avec ML, JPM, LB.

Les agences de notation gagnent des milliards en surnotant les subprimes (profits x4 pour moodys entre 2000 et 2007) . Elles se sont cachés derrière le fait que ce n'est qu'une opinion.
Deven Sharma (S&P) dit même : elles n'attestent pas de leur valeur sur le marché, la volatilité de leur prix ou de sa pertinence comme investissement.


3. LA CRISE (2008)


En 2008, les saisies immo se multiplient et la chaine de titrisation implose.
Les banques font faillite. Le grouvernement et la FED sont dépassés.

En mars 2008, Bear Sterns est racheté pour 2$ l'action par JP Morgan Chase, opération bénificiant de 30 milliards de $ de la FED

En sept 2008, Fannie Mae et Freddy Mac, 2 géants du prêts immo, sont nationalisés par Paulson (au trésor). Le 12 sept, Lehman dévoile 3,2 milliards de perte et coule. Paulson et Geithner réunissent les PDG des grandes banques (Vikram Pandit - Citigroup, John J. Mack - Morgan Stanley, Jamie Dimon - JP Morgan, Lloyd Blankfein - Goldman)  pour sauver Lehman.
Merril Lynch se fait racheter rapidement par Bank of America qui acheta aussi Countrywide.
La seule banque intéressée par Lehman est Barclay's. Mais les régulateurs britanniques exigent la garantie de l'etat américain. Paulson refuse !!
En parralelle, AIG doit rembourser 13 milliards de $ aux investisseurs détenteurs de CDS et est mise sous tutelle de l'Etat le 17 sept. Le 18, Paulson et Bernanke demande 700 milliards pour renflouer les banques. Une fois AIG renfloué, Goldman a recu 61 milliards de $. Paulson, Bernanke et Geithner force AIG a payer 100 cents par dollar sans porter plaintes contre les banques.
Le renflouement d'AIG coutera 150 milliards aux contribuables.
160 milliards de $ sont distribués par AIG dont 14 vont a Goldman.


 En octobre 2008, Bush signe le plan de 700 milliards
 

 4. LES RESPONSABILITES

Angelo Mozilo (pdg countrywide) gagne 470 millions de $ entre 2003 et 2008 dont 140 en bradant ses actions avant la faillite de sa boite.
San O'Neal (pdg de merril lynch) gagne 90 millions de $ entre 2006 et 2007 et touche 161 millions de $ d'indemnité après être autorisé à démissionner après la faillite.
John Thain (sucess de O'Neal) touche 87 millions de $ en 2007 et une fois refloué par les contribuables, il touche 3,6 millions de $.
Jospeh Cassano, ex-pdg de AIG, reste consultant pour sa firme avec un salaire 1 million de $ par mois.
Summers : patrimoine estimé entre  16 et 40 millions de $.

Beaucoup de professeurs d'université ont été consultant pour les banques ou les politiques.
Dont Martin Feldstein, prof a Harvard, premier conseiller économique sous Reagan et siégant au conseil d'administration d'AIG de 1988 a 2009.
Glenn Hubbard, doyen de la columbia business school, et a dirigé les conseillers éco de Bush, siege au ca de Met Life et de Capmark et a conseillé bp de sociétés.
Larry Summers devient président de Harvard en 2001

Gouvernement Obama :
Tim Geithner, secretaire au tresor (directeur de la FED pd la crise)
William Dudley, président de la FED de NewYork (ex-economiste en chef chez Goldman)
Mark Patterson, directeur de cabinet de Dudley (ex-lobbyiste chez Goldman)
Lewis Sachs, conseiller de Dudley (ex pdg de Tricadia)
Gary Gensler, directeur de la CFTC (ancien cadre de chez Godlman)
Marry Shapiro, à la tête de la SEC (ex pdg de FINRA, organisme d'autoregulation des banques)
Rahm Emanuel, secretaire general d'Obama (siegait au CA de Freddie Mac)
Martin Feldstein et une autre prof siége au conseil consultatif sur la reprise économique.
Larry Summers devient conseiller économique d'Obama
Ben Bernanke, president de la FED en 2009

GS aurait financer à hauteur de 1 millions de $ la campagne d'Obama. 
Les autres donateurs, université de californie, harvard, microsoft, google et JP morgan et citigroup.

(autre source que le documentaire).